Musée Royal de l’Armée et d’Histoire Militaire
Jan27

Musée Royal de l’Armée et d’Histoire Militaire

C’est en 1994 que le MRA prend possession du dépôt de Kapellen. En 2009, on y découvre une légère pollution à l’amiante en provenance de poussières enlevées par les frottements du revêtement des toits des hangars. Après une longue procédure de désamiantage par une firme spécialisée, le patrimoine entreposé a ensuite pu être déménagé, principalement vers nos sites de « Gunfire Brasschaat » et « Bastogne Barracks », ainsi que partiellement dans un hangar militaire à Sart-Hulet, près de Namur. Les premiers mouvements ont débuté au printemps 2014, et ont consisté ensuite a déplacer, tout au long de l’année, des centaines de pièces , de toutes tailles et de tous les poids (blindés, pièces d’artillerie, véhicules à roues, palettes de pièces de rechange, moteurs, machines, outillages, etc.). Le succès de cette vaste et complexe opération a été rendu possible principalement par l’engagement et l’efficacité de nos collègues Danny Decoutere, Peter De Ridder et Christine Van Cauter, aidés par Etienne Ducarme et les militaires de Bastogne Barracks, Jos Janssens et les bénévoles de la SRAMA, Fons Paulussen et les bénévoles du Tank Museum, sans oublier l’appui de la Défense fourni par l’Adjudant-Chef Guy Bals et les impressionnants transporteurs Scania, qui ont effectué plusieurs dizaines de rotations à notre profit à travers tout le pays. Toutes nos félicitations pour cette brillante réussite ! Début janvier 2015, les clefs du dépôt de Kapellen pourront donc être remises à la Défense, clôturant alors une longue page de l’histoire du MRA…...

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Museum Of Original Figurines
Jan27

Museum Of Original Figurines

Venez vivre la bande dessinée autrement! Le Moof (Museum of original figurines) vous plonge dans la troisième dimension du neuvième art à travers une collection unique de figurines de collection. Ludique et créatif, le musée ravira petits et grands, amateurs ou fins connaisseurs de bandes dessinées, des plus connues aux plus confidentielles. Des espaces spécialement dédiés aux mangas, aux comics américains et à la bande dessinée flamande complètent le tableau plus classique des écoles belges francophones et françaises....

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Centre Belge de la bande dessinée
Jan27

Centre Belge de la bande dessinée

Attraction incontournable située au cœur de Bruxelles, le musée de la BD met à l’honneur depuis plus de 25 ans auteurs et héros du 9ème Art. Les expositions permanentes régulièrement renouvelées et un vaste programme d’expositions temporaires amènent les visiteurs à découvrir les innombrables facettes de la bande dessinée. Tintin et les Schtroumpfs ouvrent la voie vers d’autres aventures, à la rencontre d’un monde dont la créativité n’a aucune limite. Magnifié par un exceptionnel cadre Art Nouveau conçu par Victor Horta, le Musée de la Bande Dessinée est tout autant un hommage aux pionniers qu’un regard sur la BD actuelle....

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Musée Magritte
Jan27

Musée Magritte

Le Musée Magritte Museum, qui a ouvert ses portes au public le 2 juin 2009, dans l’Hôtel Altenloh appartenant aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, a accueilli en moins d’un an plus de 500.000 visiteurs. Situé en plein coeur de Bruxelles, place Royale, ce Musée, aménagé grâce au mécénat de compétences déployé par les filiales françaises et belges de GDF SUEZ et au soutien de la Fondation Magritte, offre au regard du public les créations de l’artiste surréaliste appartenant aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique et provenant principalement d’achats ainsi que des legs Irène Scutenaire-Hamoir et Georgette Magritte. De nombreux collectionneurs particuliers et des institutions publiques et privées se sont également joints au projet du Musée Magritte Museum par le prêt de leurs chefs-d’oeuvre…...

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BOZAR
Jan27

BOZAR

La création, la qualité et la diversité artistiques sont au cœur de mission du Palais des Beaux-Arts depuis sa fondation. Mais pour que l’art ne soit pas un objet abstrait, pour qu’il entre véritablement dans la «culture» d’une société – en particulier dans une ville aussi bigarrée et internationale que Bruxelles –, il faut que le public puisse le rencontrer de façon naturelle et vivante. Et que chacun y trouve du bonheur....

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AutoWorld
Jan27

AutoWorld

Pendant toute la période de son règne, Léopold II s’est engagé activement au développement urbanistique de notre pays. Par sa vision progressiste, il a contribué à déterminer le visage de la jeune Belgique. Les visions urbanistiques du souverain se résument à une prédilection pour les larges avenues et l’aménagement de superbes parcs. Sans oublier la recherche d’une grandeur « royale » qui doit s’exprimer dans les bâtiments publics. Un pays jeune qui veut vivre avec son temps, en pleine prospérité économique et industrielle, doit s’équiper d’une infrastructure moderne, de bâtiments et de parcs qui embellissent la ville. Durant, notamment, les dix dernières années du règne de Léopold II, la capitale a été caractérisée par diverses réalisations comme la construction du musée de Tervuren, l’agrandissement des résidences royales à Bruxelles et Laeken, le Pavillon chinois, la Tour japonaise et l’Arc de Triomphe du Parc du Cinquantenaire. Tous ces ouvrages d’art sont financés par les revenus de la “Fondation de la Couronne ”, qui gère la fortune que Léopold II a amassée au Congo. La construction du complexe du Cinquantenaire qui se situe chronologiquement dans la deuxième moitié du règne de Léopold II a pris au total 25 ans (1880-1905). Aujourd’hui, le site du Parc du Cinquantenaire n’est pas seulement un site apprécié des amateurs d’art et une destination populaire des visites scolaires mais également un passage obligé pour toute personne qui visite Bruxelles....

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Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique
Jan20

Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique

Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique : Rue de la Régence 3, 1000 Bruxelles La remarquable collection d’art ancien, témoin d’un riche passé, couvre une période qui s’étend du XVe au XVIIIe siècle. La peinture des anciens Pays-Bas méridionaux forme l’essentiel de cette collection, avec des chefs-d’œuvre du XVe siècle, de Rogier van der Weyden, Petrus Christus, Dirk Bouts, Hans Memling, Jérôme Bosch et Gerard David. Pour le XVIe siècle, Pieter Bruegel l’Ancien est magnifiquement évoqué, avec des œuvres majeures telles que La chute des anges rebelles ou Le dénombrement de Bethléem. Enfin, l’école flamande des XVe au XVIIIe siècles est représentée par Peter Paul Rubens, Antoine van Dyck, Jacques Jordaens. L’école française et l’école italienne, par Simon Vouet, Philippe de Champaigne, Le Lorrain, Jusepe de Ribera, Giovani Battista Tiepolo… Elle trouve son origine sous la Révolution française, lorsque de nombreuses œuvres d’art sont saisies par l’occupant, en particulier dans les établissements religieux. Le Musée est fondé en 1801 par Bonaparte, mais c’est en 1830, avec l’Indépendance de la Belgique, qu’il prit véritablement son essor. En 1914, avec la donation de Grez, la collection s’est enrichie de plus de 4.000 œuvres sur papier datant du XVIe au XIXe (Hendrick Goltzius, Jacques de Gheyn le Jeune, Rembrandt,…)....

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Parc du Cinquantenaire
Jan20

Parc du Cinquantenaire

Le parc est construit autour d’une porte de ville1 à trois arches que les Bruxellois appellent les Arcades du Cinquantenaire. Plusieurs musées l’entoure: les (Musées de l’armée, Musée de l’aviation, Musée de l’automobile, et du Musées royaux d’art et d’histoire) qui présentent de vastes collections d’objets et des reconstitutions de sites de tous les continents (en particulier la colonnade d’Apamée en matériaux authentiques). L’esplanade qui s’étend devant le Palais du Cinquantenaire sert régulièrement à l’organisation d’événements de toutes sortes : départ et arrivée des 20 km de Bruxelles (course pédestre qui réunit chaque année 20 000 participants, 25 000 depuis 2009), fête de l’environnement, fête du vélo, concerts, festivals, manifestations, drive-in movie (cinéma de plein air) (juillet et août). À la fin du XIXe siècle, la Belgique nouvellement indépendante est en plein essor économique et industriel. Le roi Léopold II, rejoint par la bourgeoisie dirigeante, a la volonté de doter Bruxelles d’infrastructures, de parcs et de monuments prestigieux dignes d’une capitale. À l’approche du cinquantième anniversaire de la révolution de 1830 qui a entraîné l’indépendance de la Belgique, le choix d’un terrain pour y organiser les célébrations se porte sur le champ de manœuvres de la garnison de Bruxelles situé sur le territoire de la Commune d’Etterbeek dans l’axe de la rue de la Loi qui prend sa source dans le quartier historique de Bruxelles. Annexé à la ville de Bruxelles, l’endroit est aménagé pour le jubilé (1880). On y organise les festivités ainsi qu’une exposition nationale des produits de l’art et de l’industrie belges. Une deuxième exposition et un Grand Concours International des Sciences et de l’Industrie sont organisés en 1888. À cette occasion, l’architecte Gédéon Bordiau, conçoit le projet de concentrer en un seul lieu « tout le savoir de la nation » dans un Palais du Cinquantenaire. Il construit deux bâtiments reliés entre eux par des colonnades semi-circulaires avec au centre une arcade provisoire à arc unique. L’ensemble est orienté sur un axe, faisant face à la perspective du palais royal et du centre de la ville, et à l’arrière duquel débute l’avenue de Tervuren, longue d’une dizaine de kilomètres, que le roi fera tracer pour relier la ville au château et domaine royal. Le tracé du parc est conçu pour accueillir les pavillons des exposants. Pour l’exposition universelle de 1897 des bâtiments supplémentaires sont ajoutés dont les halles vitrées monumentales placées de part et d’autre d’une vaste cour (esplanade) située derrière l’arcade. Le projet d’y montrer également les collections issues de L’État indépendant du Congo sera abandonné par manque d’espace et elles seront exposées à Tervuren à l’endroit où se trouve aujourd’hui le Musée royal...

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Musée des instruments de musique (MIM)
Jan20

Musée des instruments de musique (MIM)

En plein cœur de la métropole bruxelloise, dans un complexe composé d’une partie néo-classique et d’un bâtiment Art nouveau, le mim vous propose 1200 instruments plus intéressants et plus parlants les uns que les autres. Répartis sur 4 étages d’exposition, entourés d’illustrations, de panneaux explicatifs, et d’un système de sonorisation richement réfléchi, ils n’auraient certainement pas pu trouver meilleur endroit ! Mais le MIM dispose également d’une salle de concert, d’un espace pour ateliers (accessible uniquement pour les groupes, sur réservation), un museumshop, une bibliothèque spécialisée et un restaurant, offrant un panorama sur le centre historique de la capitale de l’Europe. Il n’est donc nullement étonnant que depuis son ouverture au milieu du Mont des Arts en juin 2000, le MIM attire chaque année quelque 125.000 visiteurs, sans compter les clients du restaurant....

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Atomium
Jan20

Atomium

L’histoire de l’Atomium est avant tout celle de l’amour qu’ont le belges pour un édifice hors du commun et symbolique d’un état d’esprit qui marie avec humour l’audace esthétique et la maîtrise technique. Insolite et inoubliable par son aspect, l’Atomium possède une qualité rare : celle de donner à tous de la bonne humeur et des rêves émerveillés. Totem-phare dans le ciel bruxellois ; ni tour, ni pyramide, un peu cubique, un peu sphérique, à mi-chemin entre sculpture et architecture, vestige du passé aux allures résolument futursites, musée et lieu d’exposition ; l’Atomium est à la fois un objet, un lieu, un espace, une utopie et un emblème unique au monde, échappant à toute forme de classification. L’édifice fut conçu et réalisé à l’occasion de l’Exposition Universelle de Bruxelles (1958), dont il était le bâtiment phare et l’emblème. Avec pour slogan bilan d’un monde, pour un monde plus humain, l’Expo 58 se voulait être l’expression de la volonté démocratique d’entretenir la paix entre toutes les nations, de la foi dans le progrès aussi bien technique que scientifique et, enfin, d’une vision optimiste dans l’avenir d’un monde neuf, moderne et hyper-technologique qui devrait permettre aux homme de vivre mieux. L’utilisation pacifique de l’énergie atomique à des fins scientifiques – scanner médical, production d’électricité, etc. – incarnait particulièrement bien ces thèmes et c’est donc elle qui a déterminé la forme de l’Atomium qui, haute de 102 mètres avec ses neufs sphères connectées entre elles, figure un cristal élémentaire de fer agrandi 165 milliards de fois. Sa conception revient à l’Ingénieur André Waterkeyn (1917-2005). Les sphères furent quant à elles aménagées par les architectes André et Jean Polak. Adresse : Square de l’Atomium B-1020 Bruxelles L’Atomium est située dans la partie Nord de la ville de Bruxelles, à 5 minutes à pied de la station de métro Heysel / Heizel (ligne 6) et juste en face de Mini-Europe....

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