Manneken-Pis en Tchantchès accompagné de la fanfare du Meyboom
Mai31

Manneken-Pis en Tchantchès accompagné de la fanfare du Meyboom

Manneken-Pis en Tchantchès à l’occasion du 60e anniversaire de la remise du costume, accompagné par la fanfare du Meyboom Tchantchès, parfois écrit Tchantchèt, est un personnage issu du folklore liégeois représenté par une marionnette. Au début du XIXe siècle, on attribua souvent de manière erronée l’origine de la marionnette liégeoise à un Sicilien (en réalité Toscan) nommé Conti qui établit en Outremeuse un théâtre de marionnettes de type sicilien ou marionnettes à tringle unique en 1854. Cette fausse paternité vit le jour après la guerre 40 donnant vérité à un roman de Dieudonné Salme (wa) : « Li Houlot » car nul ne sait réellement d’où proviennent ces marionnettes. Ce qui est certain c’est que d’après d’autres écrits on retrouve des traces des marionnettes liégeoises avant l’arrivée de ce fameux Conti. Certains journalistes, ayant enquêté sur le sujet tels qu’Alexis Deitz où Auguste Hock, parlent d’un premier théâtre sédentaire avec ce type de marionnettes en 1826 dans le quartier d’Outremeuse. D’après Maurice Piron entre autres, linguistiquement, Tchantchès viendrait de « petit Jean » en flamand (Jantches) prononcé à la wallonne (D’jan tchès). De nombreuses orthographes de son nom (Chanchet, Tchantchet, Jantches, Jeanches…) se retrouvent, notamment dans des registres de mines ou dans des journaux populaires d’époque ; et pour cause, le wallon s’écrivait comme il se prononçait, sans aucune orthographe, jusque dans les années 1950. Ce n’est qu’avec Jean Haust qui fixe l’orthographe wallonne que Tchantchès s’écrira avec « ès » final, orthographe apposée sur le monument de Jean Zommers érigé en 1957 en Outremeuse, au détriment du « èt » plus populaire. Le personnage ainsi appelé est une figure folklorique et emblématique de Liège; en particulier du quartier d’Outremeuse2. C’est à l’origine une marionnette à tringle représentant le public venant au théâtre de marionnette. Dans les années 1920, suite à la disparition des théâtres « bourgeois » (destinés aux classes sociales les plus riches qui ferment leurs portes, car leurs clients ont de nouvelles activités), il ne reste plus que les théâtres ouvriers. Le costume de Tchantchès se fixe : le pantalon à carreau noir et blanc, le sarrau bleu, le foulard rouge à pois blancs, la casquette noire. C’est le costume typique des ouvriers de la fin du XIXe début XXe siècle dans le nord de l’Europe. Sources : fr.wikipedia.org/wiki/Tchantches – www.cwarzee.net/tchantches –...

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Manneken-Pis et les Arbalétriers de Bruxelles
Mai31

Manneken-Pis et les Arbalétriers de Bruxelles

Manneken-Pis en Arbalétrier de l’ancien Grand Serment Royal et de Saint-Georges… Fondée en 1381, la gilde comprend 85 membres qui sont heureux de partager leur passion pour la pratique du tir à l’arbalète traditionnelle, faire visiter leur musée ou exposer leur histoire, celle des serments d’arbalétriers, défenseurs de la ville de Bruxelles. La gilde, à travers son musée, assure la conservation des armes et autres 1500 objets relatifs au passé et au présent des arbalétriers bruxellois. Mais contrairement aux pratiques de tout autre musée, générations après générations, les compagnons continuent à assurer la perpétuation du tir à l’arbalète ancienne et la transmission du savoir relatif à sa construction, sa réparation et son maniement. Les arbalétriers ont à leur disposition douze pas de tir destinés à l’entraînement ou à s’affronter en joutes amicales. Nombreux sont ceux qui participent aussi à des tournois avec d’autres sociétés et à des championnats bruxellois, nationaux et internationaux....

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