Manneken-Pis et la Confrérie de l’Eléphant Rose (Roze Olifant)
Août20

Manneken-Pis et la Confrérie de l’Eléphant Rose (Roze Olifant)

À tous, présents et à venir, Salut ! Vous trouverez ci-dessous un petit aperçu photogtaphique de la journée du 20 août 2011, où Manneken-pis revêtit la tenue de la Confrérie de l’Eléphant Rose. A propos de la Confrérie de l’Eléphant Rose Afin de soutenir la vente des bières melloises et surtout de la « delirium tremens », « la Confrérie de l’éléphant Rosé » est édifiée le 24 avril 1992 sous l’impulsion de Jean De Laet. 12 membres forment le grand conseil. Ses parrains sont les membres de la « Confrérie van de Hasseltse Jenever » de Hasselt. Ses filleuls sont les membres de la « Confrérie van de Tantes en Nonkels van Valeir » de Gavere. La Confrérie compte aujourd’hui 23 membres actifs dont 18 forment le Grand Conseil. Elle a pour but de promouvoir, en Belgique comme à l’étranger, les vieilles traditions des bières régionales de Melle et plus spécialement la Delirium Tremens. La Confrérie veut faire redonner aux produits régionaux la place d’honneur qu’ils méritent dans le monde gastronomique et culinaire Par sa présence et sa participation aux chapitres de confréries amies, la Confrérie forme un cercle d’amis et aide ainsi à découvrir le patrimoine gastronomique et floklorique de notre pays et des pays voisins. La Confrérie est aussi active sur le plan social. Elle participe chaque année à un bon nombre d’activités locales dont les recettes sont remises intégralement à la division enfants de la clinique psychiatrique “Caritas” de Melle. A propos de la « Delirium Tremens » C’est le 26 décembre 1989 que la célébrissime « Delirium Tremens » voit le jour, bière blonde (aie. 8,5 Vol) dont l’authenticité provient de ses 3 levures différentes ainsi que de son emballage très particulier et original faisant penser à la poterie de Cologne. L’étiquette dépeint les différentes phases du « delirium tremens » ; l’éléphant rose est né. Et en 1997, la « Delirium Tremens », est proclamée meilleure bière au monde par le chasseur de bières américain Stuart A. Kallen. « Le nom Delirium Tremens parle pour soi. Les mots ne peuvent tout simplement pas décrire les arômes complexes de cette bière. Mais cela ne m’empêchera pas d’essayer. La couleur est dorée, la mousse crémeuse et légère. La première gorgée réchauffe la gorge et le corps comme un poêle à bois saisit une bûche. Légèrement houblonnée, cette bière donne un étonnant gout de malt pour une bière si aérée et ensoleillée. En bouche se dégagent des arômes de fruits, qui font penser à la cerise. Un embrasement chaud et alcoolisé traverse la gorge vers l’estomac. Cette bière doit se boire doucement pour profiter de chaque goûte. La Delirium Tremens est une bière...

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Manneken-Pis et l’austérité
Août19

Manneken-Pis et l’austérité

On parle beaucoup de transferts ces temps-ci. Surtout en foot. Le cas de Lukaku en est un bel exemple. Il a été acheté par l’équipe de Chelsea pour la « modique » somme de vingt millions d‘euros. Non, pas exactement. Lui ne touchera que quatre millions, tandis que son club encaissera le reste. Ca fera évidemment rentrer de l’argent dans les caisses de l’Etat, par le biais des contributions. Et quand je parle de vingt millions, c’est encore un montant de transfert raisonnable. Certains frisent les septante millions. Pietje est venu me voir, On a bu une bonne bière ensemble, et évidemment il voulait savoir ce que j’en pensais. – Tu ne penses pas qu’il faut interdire tous ces transferts ? Tous nos meilleurs éléments qui s’en vont à l’étranger ! – Mais non, Pietje. Au contraire, on devrait les obliger à partir. Plus il y en aura qui partent, et plus on s’enrichira. – Hein, tu rêves ? – Mais Pietje, réfléchis un peu. L’Etat recevra des impôts importants sur ce transfert. Peut-être six ou même dix millions. Et imagine un peu qu’il y a mille personnes qui partent en transfert quelque part, on aura vite récupéré dix milliards d’euros. Et la Belgique évitera l’austérité. – Mais comment allons nous trouver mille transferts ? – Mais Pietje, il n’y a pas que les transferts. On devrait aussi obliger tous les dirigeants de grosses boîtes à recevoir un parachute doré en fin de carrière. – Allei, Manneken, et quoi encore ! – Quoi encore ? Il y a aussi tous les prisonniers de nos prisons. Quand tu penses qu’ils sont logés, blanchis et nourris gratuitement. Tu sais bien combien ils sont ? – Un bon quatre cent mille, non ? – N’exagérons pas : nous en avons modestement dix mille. Si on leur demande 10 € par jour, en pension complète bien sûr, ça fera encore rentrer, bon an mal an, un trente-cinq millions d’euros. Mais tout ça, c’est rien du tout. J’entrevois des rentrés d’argent phénoménales, qui pourraient être obtenus sans problème. – Qu’est-ce que tu as encore dans la tête ? – Pense un peu aux souliers. Dix millions de Belges achètent deux paires par an. On pourrait augmenter le prix de un cent la paire, et ça rapportera à l’Etat quelque chose comme deux cents mille d’euros. – Bof ! – Mais tu vois bien que si on prend des mesures générales dans ce sens, on arrive à des montants colossaux. Eh bien, Pietje, si tous les prix, tout ce qu’on doit payer, tout, tout, tout est augmenté de seulement un cent d’€ au bénéfice de...

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Manneken-Pis et le plan C

J’en étais sûr, qu’on n’aboutirait jamais à rien avec toutes ces négociations qui tournent en rond. J’en étais sûr, qu’on devait passer au plan B, et que ça aussi ne pouvait pas arranger les bidons. Et c’est pourquoi j’ai demandé audience auprès du Roi, pour lui présenter le plan C. Mon plan C. Le seul plan qui conduirait la Belgique à la prospérité. Le plan qui, sans aucun doute, me vaudra le Prix Nobel. Evidemment Marieke m’a scié les côtes pour savoir de quoi il retourne. – Non, Marieke, je ne peux pas divulguer le contenu de ma note. N’oublie pas que mon entretien avec le Souverain sera un colloque singulier. – Mais Manneken, tu sais tout de même que je ne dirai rien. – Je sais justement que tu es une curieuse mosterpot. Et alors on s’est disputé comme des chiffonniers. Mais je n’ai rien lâché. Rentré de mon audience, j’ai écouté d’un air distrait le communiqué du Palais. – « Manneken-Pis a été reçu au Palais, et a été chargé par le Roi, comme Broebeleur…. – Bon, c’est parfait. Et maintenant, en vitesse à la conférence de presse. Elle fut réduite au strict minimum et les médias annoncèrent sans tarder qu’à la demande du Roi, Manneken-Pis procèdera, en tant que « Broebeleur », à des échanges interactifs de masses en vue de rencontrer les problèmes actuels auxquels la Belgique est confrontée. Le lendemain, c’était un dimanche, et j’ai eu juste assez de temps pour organiser ma semaine. Eh bien, ça a réussi. Le lundi matin, il y avait plus de cent mille manifestants francophones, (moins de dix mille d’après la police), en route pour le Gouvernement Flamand, pour demander, avec la plus grande politesse, un formulaire en français. La consigne, qui leur demandait de rester en place jusqu’à l’obtention de ce papier, a été suivie. Toutes les personnes qui voulaient acheter un logement dans la partie flamande du pays (et il y en avait brusquement un très grand nombre) se présentèrent auprès des services compétents en vue de demander leur inscription dans des écoles de langue flamande. Leur nombre était estimé à quelque cent mille personnes. (Moins de dix mille d’après la police). D’autre part, toutes les séances des Conseils Communaux tenues dans les communes à facilité, se sont tenues dans la langue de Voltaire. Et ce qui devait arriver, arriva. Devant le nombre impressionnant de personnes qui voulaient apprendre le flamand, les autorités ne purent pas donner satisfaction. Devant le nombre considérable de personnes en infraction avec la circulaire Peeters, il y eu tant de personnes arrêtées, que les prisons ne pouvaient pas les accepter. C’est le moment...

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Manneken-Pis et le zoo
Août05

Manneken-Pis et le zoo

– Tiens, pas plus tard que hier, j’ai téléphoné au zoo. – Ca alors ! Tu as parlé aux singes ? – Mieux que ça. Au Directeur en personne. – Et de quoi vous avez parlé, Manneken ? – De désengorger le zoo. – Ca alors ! – Oui, il faut que je t’explique. Les animaux du zoo sont en surnombre, pire qu’en prison. – Allei, donc ! – Comme je te dis. Et le personnel est prêt à faire la grève. Ils ne savent plus suivre. – Tu vas lâcher les crocodiles ? – On va demander l’aide de la police. – Pour nourrir les lions ? – Non, pour sortir les bêtes. – Dans la rue ? En laisse ? – Non, chez les gens. – Dans les maisons ? Les crocodiles ? – Mais non, chez les gens qui veulent des animaux de compagnie. Tu sais, les Mesdames avec leur petit chat, et les Messieurs qui sortent le chien le soir avant d’aller dormir. Il y a encore des tas de gens qui veulent adopter des animaux de compagnie. Et on leur propose des mygales, des girafes et même des chauves-souris. – C’est chouette, ça. Et ils doivent acheter leur petit animal de compagnie ? – Non, justement pas. C’est un service gratuit, offert par le zoo. Et le premier qui a demandé, c’est Bart de W. Et tu sais ce qu’il a demandé ? – Un perroquet ? – Mais non. Un hippopotame. Et puis est venu la demande d’Eli di R. – Un serpent à sonnettes ? – Non, un panda. Et puis, Monseigneur Léonard, qui a demandé une autruche. – Ah bon ! – Et celui qui s’occupe des trains, il a demandé des escargots. – Ca alors, c’est une manière ou l’autre de se faire un bon dîner ! Mais comment est venue cette idée ? – Bof, j’ai demandé s’il ne pouvait pas mettre à la disposition de Farid Bamouhammad, tu sais le prisonnier qui pose problèmes, un animal de compagnie auquel il pourrait s’attacher. C’est de ça qu’il a besoin. Ca lui redonnera l’espoir et la joie de vivre. Et de là, on a eu d’autres idées – Et quel animal on va lui offrir ? – C’est que Farid aurait aimé recevoir justement le seul animal que le zoo n’avait pas encore. – Ah ? Lequel ? – Une...

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