Manneken-	Pis et la Volonté du Peuple
Fév27

Manneken- Pis et la Volonté du Peuple

Ah, la belle époque, le bon vieux temps… Quand on jouait au diabolo, qu’on lançait le diabolo double cônes à près de dix mètres en l’air et que mon copain devait le rattraper sur le fil de ses deux bâtons, pour me le relancer. Je ne vous cacherai pas qu’au début je n’en menais pas large. Il fallait l’attraper. Et de préférence pas sur la tête ! Tout ça, c’est du passé. Mais du passé proche. Et ça n’a été réalisable que grâce au fameux nombre π. Oui, de ce nombre π = 3,141 592 653 589 793 238 462 643 383 279 Hé, attendez ! Je n’ai pas fini… A cette époque, mon oncle qui enseignait à l’ULB, en polytechnique, me parlait souvent de ce nombre monstrueux, qui n’avait pas de fin, et donc qu’on ne peut utiliser qu’avec une imprécision dont on voudrait volontiers se passer. Mais revenons- en au fait. La vitesse de rotation du bicône est fonction du diamètre du cône, et du nombre π. Et cette vitesse est justement ce qui détermine un bon lancement du bicône. Si sa vitesse de rotation est trop faible, le bicône ne pourra pas décoller, et tombera par terre. Ce vilain nombre est toujours quelque part où en a pas besoin de lui. Mais que voulez-vous… Ceci dit, je vais vous montrer en quoi cette métaphore peut nous éclairer sur que qu’il se passe actuellement. Le double cône, c’est le monstre, le diable, qui est la proie du mal, à cause de la présence du vilain nombre π. C’est le Pouvoir. Le joueur qui lance le double cône détient le pouvoir. Et la corde sur laquelle le bicône doit atterrir après son voyage aérien, représente la Démocratie, la Liberté, sous la forme de la voix du peule, c’est-à-dire les Elections. Le Dictateur essayera toujours de garder le bicône sur sa corde, et s’il l’envoie en l’air, c’est pour qu’il revienne sur sa corde, et puis encore sur sa corde, et toujours sur sa corde. Il est normal que son partenaire de jeu, l’Opposant au Pouvoir, qui désire accéder à une démocratie, à une liberté d’opinion, une liberté de la presse, tente de récupérer le bicône, au besoin par la force. Il ne demandera pas mieux de partager le pouvoir ou même de renoncer au pouvoir si telle est la décision du peuple souverain. A cause du fameux nombre π, le pouvoir est toujours quelque chose de difficile, sinon de périlleux. A cause de ce fameux nombre π, la démocratie est toujours quelque chose de difficile à obtenir. Et même quand on la possède, il est toujours difficile de...

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Manneken-Pis en D’Artagnan
Fév27

Manneken-Pis en D’Artagnan

A propos des gascons de Belgique Alors que d’Artagnan veille jalousement sur sa bonne ville d’Auch, loin de là, dans les brumes de Belgique, une poignée de Gascons continue à honorer ses vertus. L’Association des Gascons de Belgique permet aux Gascons et originaires du Sud-Ouest vivant en Belgique ainsi qu’aux amis de la Gascogne, de se rencontrer et de promouvoir le rayonnement économique, culturel et touristique de la région (Gascogne, Aquitaine et Midi-Pyrénées). Cette association propose à ses nombreux membres des activités très variées (balades, soirées, dîners, visites, dégustations……). Composée uniquement de bénévoles, elle a fait sienne la célèbre maxime de Montaigne : « Et que le Gascon y arrive, si le Français n’y peut aller. » A propos de d’Artagnan D’Artagnan, de son vrai nom Charles de Batz-Castelmore, comte d’Artagnan, est un homme de guerre français né entre 1611 et 1615 au château de Castelmore, près de Lupiac, en Gascogne (dans le département actuel du Gers) et mort au siège de Maastricht le 25 juin 1673. Il est le septième et dernier enfant d’une modeste famille d’origine roturière qui prétend depuis un demi siècle à la gentilhommerie. Lorsque le jeune Charles de Batz quitte Castelmore pour Paris vers 1630, il décide, comme ses trois autres frères qui s’engagent dans le métier des armes, d’emprunter le nom de sa mère, Françoise de Montesquiou d’Artagnan. En effet, la famille de Montesquiou est mieux introduite à la Cour que la famille de son père Bertrand de Batz (propriétaire d’une petite gentilhommière à Castelmore), à laquelle Artagnan, une seigneurerie de Bigorre, appartient. Il s’engage chez les Cadets des Gardes-Françaises, l’École Militaire d’alors. M. de Tréville, capitaine de la Compagnie des Mousquetaires du Roi, l’affecte à la Compagnie des Essarts des Gardes Françaises à Fontainebleau. Il participe de 1640 à 1642 aux opérations militaires d’Arras, de Bapaume, de Collioure ou de Perpignan. Son entrée chez les mousquetaires du Roi (où exerce déjà son frère aîné Paul), avec la protection de Mazarin, daterait de 1644, en même temps que celle de son ami François de Montlezun, seigneur de Besmaux près d’Auch et futur gouverneur de la Bastille. Sources A propos des gascons de Belgique : www.gasconsdebelgique.be A propos de d’Artagnan : fr.wikipedia.org Photos : Krek from...

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