Manneken-Pis et les grèves

déc 7, 2011 by Quentin

J’y étais !

Allons, Manneken, de quoi tu parles encore une fois.

De quoi je parle ? Mais des grandes grèves générales de 1960.

Oui ? Et alors ?

Oui, 1960 C’était Gaston Eyskens, notre Premier Ministre.

Et c’était pour quoi qu’on faisait la grève ?

Hé bien, c’était les Wallons qui voulaient plus d’autonomie.

Comme ce que veulent les Flamands maintenant ?

Exactement. Et on a eu une grève générale qui a duré six semaines. Et qui a fait quatre morts.

Och gaarne !

Et on a déjà tout oublié.

Awel, raconte une fois.

C’est bien simple. Tout le monde était sur la rue. Tous les magasins étaient fermés. Plus rien ne fonctionnait. Et même, je vais te dire, la gare des Guillemins à Liège a été saccagée.

Et tu faisais la grève avec eux ?

J’étais au premier rang. Mais maintenant, je ne ferai plus la grève.

Ah bon ? Et pourquoi ?

Mais on ne fait plus la grève comme il y a cinquante ans. Maintenant c’est tout différent.

Ah bon !

Tu vois, dans le temps quand on faisait la grève des chemins de fer, il y avait un piquet de grévistes à l’entrée de la gare, et aucun train ne circulait.

Oui, c’est normal.

Mais non. Maintenant c’est dépassé.

On ne fait plus la grève des chemins de fer ?

Bien sûr qu’on fait la grève des chemins de fer, mais c’est beaucoup plus simple et beaucoup plus radical. Et en plus, l’Etat y perd une fortune, et les voyageurs ne sont plus pris en otage.

Magnifique ! Mais raconte un peu comment ça marche.

Mais Marieke, au lieu de faire arrêter les trains, il faut au contraire les faire rouler normalement, en respectant les horaires.

Tu rêves encore une fois, Manneken.

Pas du tout. C’est toi qui ne réfléchis pas. Ce ne sont pas les machinistes, ni les convoyeurs qui doivent faire la grève. Il suffit que les employés des guichets soient en grève. Alors, pour les voyageurs, il
n’y a aucun problème. Ils entrent simplement dans les wagons, et le train est parti.

Sans billets ?

Oui, sans leur billet, puisqu’ils ne peuvent pas en avoir.

Mais c’est toute perte pour la SNCB, ça.

Évidemment.

Mais la SNCB ne fera pas partir un train avec des voyageurs sans billets.

Et alors ? Ça n’est pas mon problème. Si la SNCB empêche les voyageurs de partir, alors c’est la SNCB qui fait la grève des chemins de fer et qui prend les voyageurs en otage.
Manneken, tu es génial !

Related Posts

Share This

Laisser un commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !

Manneken-Pis en Evzone

nov 27, 2011 by krek

Manneken-Pis Evzone

Les evzones a été le nom de plusieurs régiments et bataillons d’élite d’infanterie légère de l’armée grecque.

Les Evzones c’est quoi ?

Les Evzones ou, tsolias, étaient des guerriers qui portaient « bien la ceintures » (eu zwhn/ ev zoni) à l’époque d’Homère, c’étaient de farouches combattants. L’uniforme des Evzones d’aujourd’hui était portés par des bandits rebelles (klephtes) et des gens d’armes, sous l’occupation ottomane (1453-1821), ces combattants courageux devinrent vite le symbole du soulèvement national, c’est en 1821 que la tenue de l’Evzone s’impose officiellement sous le régne du roi de Grèce Otto. Ils gardent le tombeau du soldat inconnu du palais de Volni.

La fabrication d’un uniforme n’est pas simple et demande beaucoup de temps (environ 80 jours) et de savoir-faire. Il est entièrement fait à la main par des artisans qui ont beaucoup de mal à transmettre leur savoir-faire tant la confection est laborieuse.

Source : www.la-grece.com
Photos : Krek

Manneken-Pis et le troisième homme

nov 11, 2011 by Quentin

La question est tombée d’une manière brutale.

- Mais qu’est ce qu’il se passe donc ?

- Quoi donc, Marieke ?

- Eh bien, Manneken, c’est que de plus en plus de gens se plaignent.

- Oui, c’est bien vrai. Et c’est très bien ainsi. Je dirais qu’il faut que les gens se plaignent. Et plus il ya de gens qui se plaignent, moins de gens se plaindront.

- Allez bon. Qu’est ce que tu racontes maintenant encore comme inepties.

- Mais non, pas du tout. Si les gens se plaignent, c’est avant tout parce qu’ils recherchent le troisième homme.

- Le troisième homme ? Mais on est sept milliards d’habitants sur la terre, et on doit trouver le troisième homme dans ce paquet ?

- Je vais essayer de te faire comprendre. Je pense qu’il ne faudra pas six mois avant que n’arrive la Révolution. On marchera contre Wall Street, contre la BCE, contre les Parlements. Les gens vont tout bousculer, renverser, démolir. Ca va toucher toute la planète. Le Tiers Monde demandera justice. Les petites gens demanderont justice. Darfour demandera justice. L’Irak demandera justice. Il n’y a pas un peuple, une ethnie, qui ne demandera justice.

- Je vois.

- La Grande Révolution balayera tout sur son passage. Elle balayera les Eglises et les Temples, les Ecoles et les Universités, le Capitalisme et le Socialisme. Elle balayera l’Ordre établi, comme elle balayera la Richesse.

- Oui, et après ?

- Justement, après il y aura le chaos. Et il faudra tout recréer. Mais il manque le troisième homme.

- Le troisième homme ? Orson Welles ?

- Mais non, Marieke. Ce n’est pas un film. Chaque révolution amène une période de manipulateurs, de revanches, de désillusions. Il suffit de se souvenir de la révolution française, et de la Terreur. On a encore en mémoire les tribunaux d’exceptions, et la conspiration du Luxembourg. On a décapité la noblesse et l’élite.

- Vraiment, tu me fais peur, Manneken.

- Et quand il s’agira de reconstruire, où trouverons nous les gens capables ? Tout le monde pourra exprimer des idées, c’est très facile. Mais combien de gens sensés, et connaissant ce qu’il faut savoir, seront encore sur le bateau ?

- Alors ce sera l’heure de la cacophonie ?

- La cacophonie, si tu veux, mais plus grave encore, ce sera la tempête. Et dans un bateau en pleine mer, dans cette tempête sans précédent, il doit être là, le troisième homme. Celui qui pourra ramener l’ordre, calmer les flots et amener la quiétude.

- Mais alors, où est-t-il, le troisième homme ?

- Il n’est pas dans le paquet des sept milliards d’êtres humains. Mais il n’est pas loin.

- Ah bon !

- Oui, en vérité je te le dis, il est en face de toi.

- Dieu soit loué ! Toi, Manneken ! Tu saurais arriver à…

- Tu sais, je ne sais pas faire de miracle. Je ne marche pas sur l’eau. Mais je n’accepterai ni compromis, ni compromissions

- Mais, Manneken, pourquoi parles-tu d’un troisième homme ?

- C’est facile à comprendre. Il y a évidemment Adam, qui est le premier. Et puis, je considère que chacun de nous, pris séparément, est en fait le deuxième homme. Et puis vient le troisième, non ?

- Je vois. Alors, bonne chance !

Related Posts

Share This

Laisser un commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !

Manneken-Pis et les banques

oct 12, 2011 by Quentin

J’ai été convié, moi, Manneken-Pis, à participer à la réunion des banquiers de l’UE.
J’ai donc réservé une suite à l’Hôtel des Trois Doges, le long du Grand Canal, avec vue sur le Pont des Soupirs. Pourquoi une suite ? Bien sûr pour pouvoir organiser des rencontres et des discussions serrées entre les différents représentants des grandes banques. J’ai fait des rencontres par groupes linguistiques, des rencontres par groupes bancaires, des rencontres par pays.
Un de ces pays (je crois même que c’était la Belgique) m’a donné bien du fil à retordre.

Et pourquoi ai-je demandé une suite avec vue sur le Pont des Soupirs ?
Eh bien, tout simplement pour y voir passer les banquiers « au dessus de tous soupçons » qui ont entraîné l’ensemble du monde financier dans cette crise.
Car ils seront jugés par le « Tribunal des Indignados », récemment constitué, et qui a son siège dans la Cité des Doges.

Ceci dit, après plus de cinq cents jours d’âpres discussions, souvent terminées au petit matin, je suis enfin arrivé à sauvé une banque.
Que dis-je ?
Non pas une banque, mais toutes les banques.
Oui, je suis parvenu à un accord pour refinancer toutes les banques de l’UE.
Mais ça a été dur, avec des périodes d’accords sur un point, des périodes de blocage sur un autre.
Avec des rapports intermédiaires présentés au Gouverneur de la Banque Centrale du Vatican.
Mais on y est arrivé.

Quelles mesures ont donc été prises ?

Je me suis basé sur le fait qu’il y avait près d’un million d’agences bancaires dans l’UE.
Des simples agences de quartier.
Et puis, il y avait près de quatre cents milliards d’euros de valeurs « douteuses » qu’il y a lieu d’effacer.
Donc si chaque agence bancaire débourse 400 000 €, toutes les valeurs douteuses seront effacées. Et les marchés financiers pourront reparti sur une base saine.
Ca a évidemment été la pierre d’achoppement qui a été un obstacle de taille.

- Certaines petites agences auraient bien du mal à sortir une telle somme.
- Pourquoi ne pas demander cinq mille euro à chaque client ?
- Pourquoi ne pas imposer un montant de un euro pour chaque opération bancaire ?
- Pourquoi ne pas demander à la Fed de dévaluer le dollar ?

Je ne voulais pas que ce soit encore une fois les particuliers qui y perdent.
Ils ont déjà assez souffert de la crise de 2008.
Et puis, je n’avais pas le bras assez long que pour obliger l’administration Obama de prendre ce genre de mesure.

Finalement on a opté, à l’unanimité moins une voix, (je crois que c’était celle de la Belgique), d’une intervention de chaque agence d’un montant de 400 000 € étalés sur huit ans.
En outre, on a créé un « couloir » entre Washington et Bruxelles, ce qui permettrait une zone, dite « serpent monétaire » où l’euro aurait, par rapport au dollar, un cours plus favorable à nous, Européens. Ce couloir comprendrait évidemment tous les Etats de l’UE.

J’en suis sorti très fatigué, mais je vais envoyer, sans tarder, un volumineux dossier à qui de droit, en vue d’obtenir le Prix Nobel des Finances.

Related Posts

Share This

Laisser un commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !

Manneken-Pis en baseballeur

oct 1, 2011 by krek

Manneken-Pis en baseballeur

La Fédération Royale Belge de Baseball & Softball offre un nouveau costume à Manneken-Pis à l’ocasion de son 75éme anniversaire.

Le baseball c’est quoi ?

Le baseball est un sport collectif dérivé des mêmes racines que le cricket.
Il se joue avec des battes pour frapper une balle lancée, et des gants pour rattraper la balle.
Les origines du baseball prêtent à controverses, mais il est indiscutable que les premières règles modernes (les « Knickerbocker Rules ») ont été codifiées en 1845.
Les racines européennes du jeu, longtemps négligées par les autorités américaines afin de faire du baseball un sport typiquement américain,
sont connues de longue date par les historiens américains du sport.
La récente mise en lumière d’une description d’un match joué en 1755 dans le Surrey (Angleterre) va dans ce sens1.

Et le baseball en Belgique alors ?

Le baseball fit son apparition en Belgique dans les années vingt. C’est sur les quais anversois que les marins japonais s’adonnaient à cette discipline. Très vite des jeunes Anversois se mirent à ce sport, entièrement nouveau pour eux. BaseballAvec quelques Japonais du monde des affaires, les Anversois, qui s’étaient exercés à ce sport, décidèrent de créer des clubs ; les « Antwerpen Black Cats » et les « Antwerpen Pionners ». Ensuite, des membres du personnel de Bell Téléphone et de General Motor formèrent, eux aussi, deux clubs. Des rencontres entre clubs furent organisées. Celles-ci devinrent officielles et d’autres même internationales. En effet, les Hollandais, connaissant ce sport depuis longtemps, décidèrent de jouer «entre pays » à Amsterdam, Anvers ou Harlem. C’est en 1936 que la Belgique créa sa propre fédération et officialisa les activités des clubs anversois. Pendant la guerre 40-45, le Baseball stagna ; les importations de matériel d’Amérique et du Japon étant freinées. A la libération, le Baseball reprit de plus belle. Sous l’impulsion de G.I.’s américains, en garnison à Anvers, un plus large public put connaître ce sport et, par conséquent, de nouveaux clubs virent le jour.

Source et infos :

Le baseball c’est quoi ? fr.wikipedia.org/wiki/Baseball
Et le baseball en Belgique alors ? www.lfbbs.be
Photos : Krek

Related Posts

Share This

Laisser un commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !

Manneken-Pis et la SNCB

sept 26, 2011 by Quentin

J’ai été surpris quand on m’a contacté au sujet de la gestion de notre Société des Chemins de Fer. Il faut croire que quelqu’un de haut placé a appris que j’ai assisté au Congrès des Chemins de Fer, début septembre.

Bon, j’ai été reçu par le Directeur Adjoint faisant fonction, étant donné que le Directeur en titre était indisponible.

- Donc, Manneken-Pis, on doit faire des économies draconiennes, et cela entrainera des suppressions de petites gares, et des guichets, ainsi que des lignes de trains peu rentables.

- Je vois, Monsieur Le Directeur Adjoint faisant fonction. Mais laissez-moi vous dire que vous n’êtes pas sur la bonne voie.

- Que veux-tu dire par là ?

- Je veux dire que vous êtes mal aiguillé, et que cela vous mènera sur une voie de garage.

- Ah bon ?

- Mais oui. Il ne faut pas supprimer les petites gares. Il ne faut pas faire dans la dentelle. Il faut carrément prendre le mal à la racine.

- Je ne te suis pas, Manneken.

- S’il faut faire des économies, il faut supprimer les grosses gares. Les plus grosses.

- Ah bon ?

- La gare de Bruxelles Midi en premier lieu. La gare du Nord ensuite, et la gare Centrale pour terminer.

- Euh… Et les voyageurs, comment arriveront-ils alors ?

- Ils arriveront par les petites gares autour de la ville. Et de là, ils ont des métros, des trams et des bus à leur disposition. On peut aussi envisager des vélos en libre service.

- Mais…

- D’ailleurs les parkings existent déjà, près des stations de métros tout autour de Bruxelles. C’est dire qu’on y avait déjà pensé. Mais on a encore d’autres solutions.

- Ah bon ?

- Oui. Il faut supprimer tous les guichets. On ne doit plus avoir de guichets en Belgique.

- Là ça me dépasse…

- D’abord il y a toujours des files. Mais ce n’est pas la raison. On économisera ainsi des montants importants.

- Et comment les voyageurs auront-ils leur billet ?

- Mais, Monsieur le Directeur Adjoint faisant fonction, nous sommes tout de même dans l’ère de l’informatique.
Il suffit de mettre une cinquantaine de machines à billets dans les gares. Et puis il y a aussi les journaux.

- Hein ?

- Mais oui. Les Journaux gratuits qui sont déposés dans les gares. Il est normal de demander à l’éditeur de ces journaux de payer les frais d’entreposage, mettons 1 € l’exemplaire.
Et puis il y a les WC.

- Les WC ?

- Oui. En général, dans les lieux publics, on demande 20 cents pour leur utilisation. On peut mettre un système d’ouverture de portes à monnaie pour y accéder dans les trains.
Inutile de dire que l’argent récolté ainsi servira en priorité à avoir des WC propres, ce qui est loin d’être le cas actuellement.

- Euh…

- Et puis, pourquoi ne pas supprimer les « deuxièmes classes ». Ca obligera les voyageurs à aller en première classe.

- Oui mais, Manneken, les gens n’ont pas toujours les moyens de se payer une première classe.

- J’y ai pensé. Il y aura évidemment une troisième classe, un peu plus chère que la deuxième. Mais là, les WC ne seront pas …

- Oui, je comprends. C’est tout, Manneken ?

- Non. J’y pense tout à coup. La ligne à grand trafic, il faut évidemment la supprimer.

- Ah ? Laquelle ?

- C’est celle qui dessert Bruxelles Airport.

Related Posts

Share This

1 commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !

Janine & Manneken-Pis

sept 18, 2011 by Eli

Lorsqu’il n’est pas nu, Manneken-Pis est le ket belge le mieux habillé, puisqu’il revêt environ une centaine de costumes par an.

Mais qui donc s’attache à lui préparer ses petites affaires, et surtout l’aide à s’habiller le matin ?

Ce matin tôt, au détour de la rue de l’Etuve, nous apercevons Madame Janine Gettemans, Habilleuse officielle de Manneken-Pis.

Voyez comme elle est motivée, à trimbaler tout ce petit matériel, qui annonce une journée festive.
Entre la bonbonne de gaz sous pression, la pompe à bière, et la petite valise de Manneken-pis, il faudrait bien davantage que 2 mains…

Mais Janine est experte, et surtout rompue à cette tâche devenue assez routinière.

En deux temps trois mouvements, une échelle se met en place, la grille s’ouvre, l’eau s’arrête de couler et Janine est dans son élément, face à son cher petit Julien, à la fois virtuose dont la grande précision dans l’art de vêtir le petit ket n’est plus à démontrer, mais aussi toute emplie de tendresse et d’amour pour ce petit personnage.

Attentive à chaque détail, ajustant le moindre petit élément, elle accomplit vraiment sa tâche admirablement.

Tout cela pour le plus grand bonheur des visiteurs, heureux de pouvoir s’émerveiller devant notre ravissant petit ket bruxellois.

Texte : Eli – Photos : Krek

Related Posts

Share This

Laisser un commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !

Manneken-Pis aux couleurs des Asturies

sept 18, 2011 by krek

Manneken-Pis rend hommage aux Asturies, dans le cadre de la Fête du Folklore

Les Asturies c’est ou ?

La Principauté des Asturies (Principado de Asturias en espagnol) et (Principáu d’Asturies en asturien) est une communauté autonome uniprovinciale d’Espagne. Elle a obtenu le statut de principauté lorsque l’héritier de la couronne d’Espagne a obtenu le titre de prince des Asturies. Sa capitale est la ville d’Oviedo.

Son territoire compte une superficie de dix mille kilomètres carrés et accueille une population qui dépasse légèrement le million d’habitants et qui régresse. La langue officielle est l’espagnol, même si l’asturien, aussi appelé bable, s’utilise beaucoup. Celui-ci ne jouit pas d’un statut officiel, mais bénéficie d’une protection du Statut d’Autonomie des Asturies.

Les principales populations asturiennes se concentrent dans la zone centrale de la principauté, depuis la côte à l’intérieur en suivant les vallées rocheuses. La ville la plus peuplée est Gijón (Xixón), avec 273 931 habitants, suivie de la capitale de la communauté autonome, Oviedo, avec 212 174 habitant et d’Avilés, qui compte 84 171 habitants. Cette dernière ville a une zone métropolitaine de 130 000 habitants et est à la tête d’une région comptant près de 200 000 habitants. Les communes ou « conseils » dont la population est d’environ 50 000 habitants sont Siero (48 991 hab.), Langreo (avec La Felguera et Sama) « Llangréu », 46 558 hab. et Mieres (45 943 hab.). Les données proviennent de l’Institut National de la Statistique d’Espagne (INE) et datent de 2005.

Source : fr.wikipedia.org/wiki/Asturies – Photos : Krek

Related Posts

Share This

Laisser un commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !

Manneken-Pis aux couleurs du club de motards et pompiers Red Knights Belgium 1

sept 11, 2011 by krek

Manneken-Pis aux couleurs du club de motards et pompiers Red Knights Belgium 1 à l’occasion de la commémoration des attentats du World Trade Centrer de New York.

Sources et infos :

www.bruxelles.bewww.casquesdargent.comwww.redknightsbelgium1.bePhotos

Related Posts

Share This

Laisser un commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !

Manneken-Pis en pompier d’Herquegies

sept 10, 2011 by krek

Nouveau cosutme pour Manneken-Pis à l’occasion de du 125ème anniversaire de cette compagnie.
(Source : Ordre des amis de Manneken-Pis – Photos : Krek)

Related Posts

Share This

Laisser un commentaire

N'hésitez pas laisser un petit mot à Manneken-Pis !